Catherine Zeta-Jones, qui s'est d'abord fait connaître dans le drame d'époque britannique de 1991 The Darling Buds of May avant d'atteindre une renommée internationale avec des films comme The Mask of Zorro et un rôle oscarisé dans Chicago, se lance dans une nouvelle aventure trépidante. Après des rôles secondaires récents dans des succès comme Wednesday et National Treasure: Edge of History, sa prochaine série, Kill Jackie, promet un retour captivant.
Des créateurs de la série acclamée Killing Eve, Kill Jackie met en scène Zeta-Jones dans le rôle d'une riche marchande d'art dont l'ancienne vie de trafiquante de drogue internationale la rattrape, la menant à une chasse mortelle par un groupe d'assassins connu sous le nom des Sept Démons. Basée sur le roman de Nick Harkaway, The Price You Pay, la bande-annonce de la série promet une comédie noire de personnages mêlée à une action propulsive, rappelant ses inspirations qui ont défini le genre.
Pourtant, ce qui distingue vraiment Kill Jackie de la vague croissante de thrillers inspirés de John Wick, c'est un détail surprenant et profondément personnel : Catherine Zeta-Jones utilise son accent gallois naturel pour la première fois dans un rôle majeur à l'écran. Née à Swansea, au Pays de Galles, l'actrice a notoirement adopté divers accents tout au long de sa carrière, ce qui en fait un départ passionnant.

Le genre de l'action a vu de nombreuses itérations du trope de « l'assassin à la retraite ramené dans la mêlée », de Atomic Blonde et Nobody à Gunpowder Milkshake et Guns Akimbo. Bien que Kill Jackie embrasse des éléments de cette formule, la décision de mettre en valeur la voix authentique de Zeta-Jones injecte une couche rafraîchissante d'originalité. Cela transforme le personnage de Jackie Price d'une simple héroïne d'action en une « Baba Yaga de Barry Island » distinctive, offrant une saveur culturelle unique rarement vue dans des rôles aussi importants.

Dans une industrie qui cherche souvent le prochain grand succès d'action, le mélange de narration palpitante de Kill Jackie et cette utilisation sans précédent de l'irrésistible accent réel de Zeta-Jones en fait un incontournable. C'est un témoignage de la façon dont un choix artistique apparemment mineur peut élever un projet au-dessus de ses contemporains, en faisant une entrée véritablement innovante dans le paysage du thriller d'action.

